
Vous souhaitez acheter une maison ou un appartement à Bagnolet ? Signalée de loin par l’emblématique silhouette des tours Mercuriales, cette commune de Seine-Saint-Denis s’étend le long de la frontière nord-est de Paris. Ville industrielle de la ceinture rouge, Bagnolet est souvent comparée à Montreuil. Comme elle, elle compte de nombreux logements sociaux (43% du parc immobilier) mais aussi des pavillons, d’anciens ateliers reconvertis en lofts et des maisons de ville ou d’architectes qui attirent les trentenaires bohèmes et branchés, notamment dans les quartiers de La Dhuys (au nord) et des Coutures (au sud).Entre les deux, la ville est traversée par l’autoroute A3 et présente des disparités plus contrastées que chez sa voisine, ainsi qu’un patchwork encore plus hétérogène d’immeubles de faubourg, de beaux édifices des années 1930, de grands ensembles des années 1970, de constructions semi-récentes et de maisons.La gentrification est également plus balbutiante et l’offre de transports parfois limitée selon les zones. Il faut souvent plus de 10 minutes à pied pour rejoindre le terminus de la ligne 3 à Gallieni, voire se rabattre sur la ligne 11 à Mairie des Lilas au nord ou sur la ligne 9 à Robespierre au sud, côté Montreuil.Mais Bagnolet ne manque pas d’atouts, à commencer par ses prix au m2 qui n’ont pas (encore) connu la flambée de ses voisines. De plus, la ville est en pleine mutation et plusieurs projets de réhabilitation ambitieux visent à atténuer la barrière physique et psychologique du périphérique qui la sépare de Paris.


Plus vaste quartier de la ville, Malassis-Plateau occupe tout le nord-est de Bagnolet, aux frontières avec Les Lilas et Romainville. On y trouve des équipements sportifs, tels que le parc des sports de la Briqueterie, des établissements scolaires comme l’école Henri Wallon ou le lycée Eugène Hénaff, ainsi que des squares et des espaces verts, tel que le parc Josette et Maurice Audin et son château de l’Étang, belle bâtisse du XIXe siècle abritant le service Archives et Arts Visuels de la ville. Malgré ces avantages et la présence de quelques maisons construites ici ou là, ce quartier n’est clairement pas le plus prisé de la ville. Majoritairement hérissé de grands ensembles de logements sociaux construits dans les années 1960 et 1970, il est aussi plutôt éloigné des transports. Vous devrez souvent marcher plus de 15 minutes ou prendre un bus pour rejoindre la ligne 11 à Mairie des Lilas ou le terminus de la ligne 3 à Galliéni. Petit lot de consolation : l’extension de la ligne 11 et son arrivée à la nouvelle station Serge Gainsbourg en 2022 désenclavera considérablement le nord du quartier.


Ce quartier s’étend entre l’autoroute A3 au nord et l’avenue de la République au sud. Bien connecté à Paris grâce au terminus de la ligne 3 à la station Gallieni, il ne présente toutefois pas le visage le plus avenant de la ville. C’est en effet ici que se dresse La Capsulerie, vaste ensemble de tours de logements sociaux construit dans les années 1970 et créant une rupture urbaine au centre de la ville. Çà et là, on trouve pourtant quelques rues calmes abritant des maisons avec jardins et d’anciens ateliers, constituant un vrai patchwork, où l’ambiance et l’architecture peuvent varier du tout au tout d’un axe à l’autre. Côté avantages, le centre-sud est plutôt vert, une caractéristique rare à Bagnolet, car bordé par le parc des Guilands qui s’étend sur la commune voisine de Montreuil. Ce vaste poumon vert offre de belles vues sur le sud et l’est de Paris et est très apprécié des Bagnoletais à l’arrivée des beaux jours. Le quartier devrait également connaître un second souffle grâce à la finalisation en 2021 du vaste projet SERAP, Porte de Bagnolet (40.000 m2). Ce chantier a permis la construction de près d’un millier de logements et de commerces et l’atténuation de la frontière avec la capitale via la requalification de l’échangeur de l’autoroute A3 et la création de nouvelles voies de circulation piétonnes entre les deux villes. De quoi offrir un nouveau dynamisme à une zone qui en avait bien besoin !


Située au nord-ouest de la ville, La Dhuys est l’une des zones les plus en vue de Bagnolet ! Ses maisons anciennes et pavillons, dont beaucoup ont été magnifiquement réhabilités et agrandis, attirent les acquéreurs à la recherche d’un peu de calme à deux pas de Paris. Résidentiel, le quartier est traversé par l’avenue de La Dhuys, le long de laquelle se trouve l’école primaire et élémentaire Irène et Frédéric Joliot-Curie, ainsi qu’une petite guinguette quasi champêtre nichée au cœur de jardins partagés. Au nord, la rue de Noisy-le-Sec bordée de platanes, de charmantes maisons et de petits immeubles des années 1930, marque la frontière avec Les Lilas. Ce quartier est d’ailleurs davantage tourné vers sa voisine que vers le centre-ville de Bagnolet, ses habitants s’y rendant fréquemment pour rejoindre Paris via le terminus de la ligne 11 à Mairie des Lilas ou pour effectuer quelques emplettes dans les nombreux commerces alentour. Côté Ouest, La Dhuys longe le périphérique. Il est couvert à cet endroit et surplombé par le square Léon Frapié et le skate-park des Fougères, gommant ici la frontière qui sépare Bagnolet de Paris intra-muros et dessinant une impressionnante perspective vers les tours Mercuriales. Petite mise en garde si vous envisagez d’acheter une maison aux Dhuys : le Plan Local d’Urbanisme (PLU) a récemment été révisé pour restreindre les possibilités de surélévation et d’extension et préserver l’identité du quartier.


Située au centre de la commune, cette zone géographique se compose de plusieurs micro-quartiers aux ambiances variées. Bordée de petits immeubles de faubourg et de maisons plutôt charmantes, la rue Sadi Carnot en constitue le cœur battant, ses quelques commerces de bouche et sa petite église Saint-Leu-Saint-Gilles lui donnant même des allures de village. Seul bémol : à la différence d’autres centres-villes de première couronne, celui de Bagnolet n’est pas directement desservi en transports. Pour rejoindre Paris, il vous faudra parcourir 8 à 10 minutes à pied en direction du terminus de la ligne 3 à Gallieni, à l’extrémité ouest de la commune. Le trajet qui implique de passer sous un échangeur de l’autoroute A3 n’est de surcroît pas des plus agréables. Entre le centre-ville et le métro se trouve la mairie de Bagnolet, réhabilitée et agrandie par l’architecte Jean-Pierre Lott, dont le projet a suscité des polémiques pour son coût et son résultat. Aux abords de l’hôtel-de-ville et des impressionnantes tours mercuriales (1977), la ZAC Benoît Hure inaugurée fin 2020 se compose d’un nouvel ensemble de résidences contemporaines conçues par l’agence Reichen & Robert. Elle devrait redynamiser ce secteur qui abrite déjà l’une des adresses les plus courues des Bagnoletais : Le bal perdu, café-restaurant situé rue Charles Graindorge face à la place de la mairie. Côté Est, le quartier des Fleurs déroule ses rues pavillonnaires bordées de jolies maisons des années 1930 avec petits jardins. Mais attention, le sous-sol y est de mauvaise qualité et nombre d’entre elles souffrent de gros problèmes de fondations. Les refonder intégralement en glissant des micro-pieux dans le sol implique une intervention onéreuse pouvant coûter jusqu’à 100.000€ à leurs propriétaires. Autre point de vigilance : évitez l’extrémité sud du quartier et les abords bruyants de l’autoroute A3 qui traverse la ville à cet endroit.


Ce quartier s’étend entre l’autoroute A3 au nord et l’avenue de la République au sud. Bien connecté à Paris grâce au terminus de la ligne 3 à la station Gallieni, il ne présente toutefois pas le visage le plus avenant de la ville. C’est en effet ici que se dresse La Capsulerie, vaste ensemble de tours de logements sociaux construit dans les années 1970 et créant une rupture urbaine au centre de la ville. Çà et là, on trouve pourtant quelques rues calmes abritant des maisons avec jardins et d’anciens ateliers, constituant un vrai patchwork, où l’ambiance et l’architecture peuvent varier du tout au tout d’un axe à l’autre. Côté avantages, le centre-sud est plutôt vert, une caractéristique rare à Bagnolet, car bordé par le parc des Guilands qui s’étend sur la commune voisine de Montreuil. Ce vaste poumon vert offre de belles vues sur le sud et l’est de Paris et est très apprécié des Bagnoletais à l’arrivée des beaux jours. Le quartier devrait également connaître un second souffle grâce à la finalisation en 2021 du vaste projet SERAP, Porte de Bagnolet (40.000 m2). Ce chantier a permis la construction de près d’un millier de logements et de commerces et l’atténuation de la frontière avec la capitale via la requalification de l’échangeur de l’autoroute A3 et la création de nouvelles voies de circulation piétonnes entre les deux villes. De quoi offrir un nouveau dynamisme à une zone qui en avait bien besoin ! Côté avantages, le centre-sud est plutôt vert, une caractéristique rare à Bagnolet, car bordé par le parc des Guilands qui s’étend sur la commune voisine de Montreuil. Ce vaste poumon vert offre de belles vues sur le sud et l’est de Paris et est très apprécié des Bagnoletais à l’arrivée des beaux jours. Le quartier devrait également connaître un second souffle grâce à la finalisation en 2021 du vaste projet SERAP, Porte de Bagnolet (40.000 m2). Ce chantier a permis la construction de près d’un millier de logements et de commerces et l’atténuation de la frontière avec la capitale via la requalification de l’échangeur de l’autoroute A3 et la création de nouvelles voies de circulation piétonnes entre les deux villes. De quoi offrir un nouveau dynamisme à une zone qui en avait bien besoin !