Résidence secondaire : 10 destinations en France où acheter pour se plaisir

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Résidence secondaire : 10 destinations en France où acheter pour se plaisir

Télétravail, envie d’air, quête de sens, diversification patrimoniale : la résidence secondaire reste un rêve très concret pour des centaines de milliers de ménages français. Même dans un marché chahuté, certains endroits continuent de cocher toutes les cases : cadre de vie exceptionnel, accessibilité correcte, marché immobilier solide et vrai potentiel de revente ou de location.

Cet article vous donne 10 destinations où investir les yeux fermés… à condition d’ouvrir les bons yeux au bon moment : ceux du budget global, du potentiel locatif, et des risques techniques.

1. Côte d’Azur “raisonnable” : soleil, prestige… sans aller jusqu’à l’extrême

La Côte d’Azur reste l’une des destinations préférées pour une résidence secondaire, portée par un climat exceptionnel, une image internationale et un marché locatif très dynamique. Plutôt que viser les spots les plus spéculatifs (Saint‑Tropez, Saint‑Jean‑Cap‑Ferrat), beaucoup d’acheteurs se tournent vers des secteurs comme Sainte‑Maxime, Fréjus, Bandol ou certaines collines niçoises plus résidentielles.

On y vient d’abord pour le combo soleil quasi garanti, mer, paysages, restaurants, événements culturels et facilité à louer très cher en haute saison. Le pouvoir d’attraction de la région dépasse largement la clientèle française : de nombreux étrangers cherchent aussi un pied‑à‑terre azuréen, ce qui entretient la demande.

Côté accessibilité, la zone est très bien desservie : aéroports de Nice, Toulon‑Hyères ou Marseille, réseau autoroutier dense, gares TGV (Nice, Cannes, Toulon). Pour un Parisien, le trajet peut se faire en avion + voiture de location ou en TGV jusqu’à Marseille ou Nice selon la localisation choisie.

Sur les prix, le niveau reste élevé : dans les secteurs résidentiels de la Côte d’Azur (hors ultra‑luxe), on tourne facilement autour de 6 000 à 8 000 €/m² pour une maison bien située, avec des pointes nettement au‑dessus en vue mer ou dans les communes les plus recherchées. Les acheteurs acceptent ce niveau de prix parce qu’ils misent sur la valeur refuge du secteur, la rareté du foncier et la capacité à louer très cher quelques semaines par an.

2. Île de Ré : rareté, cadre préservé et maison de famille par excellence

L’Île de Ré est l’archétype de la résidence secondaire haut de gamme : villages blancs, volets verts, ports, pistes cyclables, plages, marchés… et une impression d’être “ailleurs” tout en restant en France métropolitaine. La proportion de résidences secondaires y dépasse les 60%, ce qui montre à quel point l’île s’est imposée comme territoire de villégiature.

L’accessibilité repose sur le couple La Rochelle + pont de l’Île de Ré : TGV jusqu’à La Rochelle, puis voiture ou bus pour rejoindre les villages principaux (Saint‑Martin‑de‑Ré, La Flotte, Ars‑en‑Ré, Les Portes‑en‑Ré…). Pour les propriétaires réguliers, il existe des abonnements spécifiques pour le péage du pont, ce qui réduit le coût de passage à l’année.

Côté marché, on est sur des niveaux de prix parmi les plus élevés du littoral atlantique : les maisons se négocient autour de 8 000–8 500 €/m² en moyenne, avec des pointes qui dépassent largement les 10 000 €/m² pour les biens en très bon emplacement (proximité immédiate port ou plage, cœur de village). La rareté foncière, les règles d’urbanisme strictes et la demande haut de gamme expliquent cette flambée.

Pourquoi acheter ici plutôt qu’ailleurs ? Pour une clientèle aisée, l’Île de Ré coche plusieurs cases : cadre extrêmement qualitatif, impression de “bulle” protégée, marché qui a montré sa résilience dans le temps, gros potentiel de location saisonnière, et valeur affective forte de la maison de famille. Les arbitrages se font souvent entre Ré, Côte d’Azur, Bassin d’Arcachon ou Pays basque, avec Ré en choix de cœur pour ceux qui privilégient l’Atlantique et le vélo à la Méditerranée.

3. Le Perche : la campagne chic à 2 heures de Paris

Le Perche est devenu l’un des terrains de jeu favoris des cadres parisiens en quête de campagne chic, de maisons anciennes à rénover et de grands terrains. On y trouve manoirs, longères, fermes rénovées et villages de caractère comme Mortagne‑au‑Perche, Bellême, Nogent‑le‑Rotrou ou Authon‑du‑Perche.

L’accessibilité est l’un de ses atouts majeurs : environ 1 h 45 à 2 h de route depuis Paris, ou train jusqu’à Nogent‑le‑Rotrou, puis voiture pour rayonner dans les villages. Cette proximité permet d’utiliser la maison très régulièrement (week‑ends, télétravail, vacances scolaires) sans s’épuiser en transports.​

Sur les prix, on n’est plus du tout dans les standards de la côte : selon les communes, les maisons peuvent se situer autour de 700 à 1 800 €/m², avec des surcotes sur les biens de caractère rénovés et bien situés. Pour un budget équivalent à un petit appartement parisien, tu peux viser une maison avec terrain, ce qui explique l’engouement.

Les gens choisissent le Perche plutôt qu’une destination balnéaire pour plusieurs raisons : volonté de posséder un grand espace, projet de maison de famille, possibilité d’y passer beaucoup de temps (télétravail, week‑ends fréquents) et prix qui restent rationnels par rapport à la mer. C’est aussi une forme d’arbitrage : certains préfèrent louer au bord de la mer ponctuellement, tout en possédant “leur” refuge à la campagne.

4. Bassin d’Arcachon : la lagune star du Sud‑Ouest

Le Bassin d’Arcachon reste une valeur sûre de la résidence secondaire française : paysages uniques, villages de caractère, dunes, pinèdes, cabanes ostréicoles, proximité de Bordeaux. Arcachon, La Teste‑de‑Buch, Le Moulleau, Le Pyla ou la presqu’île du Cap Ferret figurent parmi les spots les plus recherchés.​

L’accessibilité passe par Bordeaux, reliée à Paris en environ 2 heures de TGV, puis 40 à 60 minutes de voiture ou de train régional pour rejoindre le Bassin. L’aéroport de Bordeaux‑Mérignac facilite aussi l’arrivée depuis d’autres grandes villes françaises ou européennes.​

Le marché y est très tendu, avec des prix qui peuvent rejoindre ceux de la Côte d’Azur sur certains micro‑secteurs prestigieux : sur des communes comme Arcachon ou Lège‑Cap‑Ferret, les maisons peuvent largement dépasser 8 000 €/m² dans les quartiers les plus prisés. Les acheteurs acceptent ces niveaux car ils misent sur la rareté du site, l’attrait touristique et une forte valeur patrimoniale de long terme.

Les gens choisissent le Bassin plutôt qu’une autre côte atlantique pour le style de vie très spécifique : plus de lagune que d’océan, navigation tranquille, ostréiculture, ambiance villages, proximité d’une métropole dynamique. C’est souvent un arbitrage avec Pays basque et Île de Ré : ceux qui veulent une grande ville à proximité et un bassin protégé se tournent vers Arcachon.

5. Golfe du Morbihan : la “petite mer” très convoitée

Le Golfe du Morbihan, avec ses îles, ses pointes, ses anses et ses villages (Arradon, Séné, Larmor‑Baden, Baden, etc.), offre un cadre exceptionnel pour une résidence secondaire : navigation, randonnées, gastronomie, douceur de vivre. Vannes apporte les services d’une vraie ville et une gare TGV structurante.​

L’accessibilité est bonne : TGV Paris–Vannes en environ 2 h 30, puis voiture pour rejoindre les communes du Golfe. Depuis Nantes ou Rennes, la route suffit. Cette combinaison le rend fréquentable à la fois pour de longs week‑ends et pour des séjours plus longs.​

Côté prix, la zone est installée comme un marché premium breton : les maisons bien situées (vue ou proximité immédiate du Golfe) se négocient cher, souvent plusieurs milliers d’euros du mètre carré, avec une pression forte sur les biens offrant un accès direct à l’eau ou un mouillage. Les acheteurs ciblent le Golfe pour sa rareté, sa beauté et sa capacité à attirer aussi bien les vacanciers français que les étrangers.

Beaucoup arbitrent entre Golfe du Morbihan et littoraux plus exposés (Côte d’Émeraude, Pays basque) : ceux qui veulent une “mer intérieure” plus protégée, idéale pour la plaisance familiale, privilégient souvent le Golfe. C’est aussi un terrain de jeu apprécié des télétravailleurs qui peuvent y passer de longues périodes.

6. Côte d’Émeraude : Saint‑Malo, Dinard et les villages voisins

La Côte d’Émeraude, entre Cancale, Saint‑Malo, Dinard et Dinan, concentre beaucoup d’atouts : paysages spectaculaires, patrimoine, plages familiales, sentiers côtiers et une vie locale active toute l’année. C’est une destination très prisée des familles pour les vacances et les week‑ends prolongés.​

L’accessibilité est un argument clé : TGV direct Paris–Saint‑Malo en un peu plus de 2 heures, puis accès facile à Dinard ou aux bourgs voisins. Pour ceux qui viennent de l’Ouest ou du Nord, la route reste confortable.​

Les prix ont monté, mais restent encore en deçà des spots les plus spéculatifs de l’Atlantique sud ou de la Méditerranée : le marché est tendu sur Saint‑Malo intra‑muros et Dinard, mais des villages en retrait offrent encore des opportunités plus abordables. Les acheteurs y voient un bon compromis entre charme, accessibilité TGV et climat plus tempéré.

Ceux qui choisissent la Côte d’Émeraude plutôt qu’une destination plus au sud recherchent souvent un littoral moins écrasant en été, un patrimoine fort et une ambiance “toute l’année” plutôt qu’un endroit uniquement estival. C’est aussi une alternative solide pour ceux qui veulent éviter les niveaux de prix de l’Île de Ré ou du Bassin.

7. Baie de La Baule – Pornichet – Le Pouliguen : la grande plage accessible

La baie de La Baule, prolongée par Le Pouliguen et Pornichet, propose un ensemble très cohérent pour une résidence secondaire : grande plage continue, villas de caractère, commerces, animations et proximité de Nantes.​

On y accède très facilement : TGV Paris–La Baule ou Paris–Nantes en moins de 3 heures, puis quelques minutes de route ou de train. Pour beaucoup de Franciliens, c’est l’une des destinations littorales les plus simples à utiliser tout au long de l’année.​

Les prix y sont installés à un niveau soutenu sur le front de mer et dans les quartiers prisés, mais restent, en moyenne, inférieurs à ceux des marchés les plus exclusifs de la côte atlantique. Le potentiel locatif est bon, notamment sur les vacances scolaires et l’été, avec une clientèle familiale fidèle.

Les acheteurs arbitrent souvent entre baie de La Baule et d’autres littoraux atlantiques : ceux qui donnent la priorité à l’accessibilité depuis Paris et aux services (commerces, écoles, équipements) privilégient La Baule / Pornichet, quitte à accepter un environnement plus urbain qu’un village breton isolé.​

8. Pays basque côtier autour de Saint‑Jean‑de‑Luz

Entre Biarritz, Guéthary, Saint‑Jean‑de‑Luz et Hendaye, le Pays basque offre un mélange unique de mer, montagnes proches, culture basque, gastronomie et sports de glisse. C’est une destination très recherchée, aussi bien par les Français que par une clientèle internationale.

L’accessibilité est bonne : aéroport de Biarritz, gares TGV à Biarritz et Saint‑Jean‑de‑Luz, autoroute A63. Cela permet à la fois des séjours longs et des escapades de quelques jours, ce qui augmente l’usage réel de la résidence secondaire.​

Les prix sont élevés et le marché très tendu sur les communes les plus en vue, avec des niveaux comparables à certains secteurs de la Côte d’Azur pour les biens premium (vue mer, centre‑ville, front de mer). La demande est entretenue par la double clientèle vacances / télétravail, et par l’attrait d’un mode de vie très spécifique.

Les gens choisissent le Pays basque plutôt qu’une autre côte pour son identité forte, la possibilité de profiter de la montagne et de l’océan, et une saison touristique qui déborde largement les seuls mois de juillet‑août. Pour une partie des acheteurs, c’est aussi un choix de vie à moyen terme (pré‑retraite, installation progressive).

9. Côte normande : Deauville, Trouville, Honfleur, Cabourg

Pour les Franciliens, la Côte normande est probablement la résidence secondaire la plus “évidente” : à environ deux heures de Paris, elle offre mer, balades sur les planches, villas Belle Époque, ports de carte postale et une vraie vie à l’année. Deauville, Trouville, Honfleur et Cabourg concentrent depuis longtemps une grosse part des envies de résidences secondaires autour de l’estuaire de la Seine.

L’accessibilité est son arme principale : A13 en voiture, nombreuses liaisons train Paris–Deauville/Trouville, et bus depuis les grandes gares voisines. Ce faible “coût de trajet” permet un usage intensif de la maison secondaire : week‑ends, ponts, vacances courtes, parfois même quelques journées de télétravail avec retour le vendredi soir.

Côté marché, le Calvados affiche un prix médian autour de 2 900 €/m², mais les communes littorales stars sont nettement au‑dessus : environ 6 600 €/m² à Deauville, 5 400–5 500 €/m² à Trouville‑sur‑Mer et Cabourg, avec des biens de standing qui grimpent bien plus haut en première ligne mer. Dans ces villes, une part très importante du parc est constituée de résidences secondaires, ce qui entretient la tension sur les biens bien placés.

Pourquoi acheter ici plutôt qu’ailleurs ? La Côte normande offre un équilibre rare entre proximité de Paris, charme balnéaire, forte identité (Côte Fleurie, planches, casinos, courses hippiques) et marché locatif dynamique, notamment sur les vacances scolaires et les week‑ends prolongés. Les acheteurs arbitrent souvent entre ce secteur, le Perche et la Bretagne : ceux qui veulent “voir la mer” en sortant du bureau le vendredi et ne pas passer leur vie dans les transports choisissent très souvent Deauville, Trouville ou Cabourg.

10. Villes alpines et stations-chics : Annecy, Megève et leurs voisines

Pour ceux qui rêvent de montagne plus que d’océan, certaines villes alpines cumulent tous les atouts d’une résidence secondaire “4 saisons”. Annecy, avec son lac et ses montagnes, et Megève, station chic historique, sont deux exemples emblématiques d’un modèle où l’on peut profiter à la fois du ski l’hiver et des activités de plein air le reste de l’année.

Annecy séduit par son cadre exceptionnel (lac, vieille ville, proximité de Genève), son bassin d’emploi dynamique et son accessibilité : autoroutes, gares bien desservies, aéroport de Genève à moins d’une heure. Le prix médian tourne autour de 6 100–6 300 €/m², avec une forte segmentation selon les quartiers, la vue, la proximité du lac ou le DPE. Les acheteurs y voient autant une résidence secondaire qu’un investissement à long terme dans une ville à très forte attractivité.

Megève s’adresse clairement à une clientèle plus haut de gamme : station village, domaine skiable réputé, services premium. Les prix y sont parmi les plus élevés de la montagne française : en médian, environ 11 000 €/m² tous biens confondus, avec des maisons/chalets qui dépassent fréquemment 12 500 €/m², et des secteurs prestige (Mont d’Arbois, centre village) où les prix s’envolent au‑delà de 15 000 €/m². La clientèle choisit Megève pour son image, la qualité de ses commerces, la vie du village et la capacité à louer à des tarifs élevés l’hiver comme l’été.​

Ceux qui optent pour Annecy, Megève ou des villes/stations voisines (Chamonix, La Clusaz, etc.) plutôt que pour le littoral recherchent en général un usage quatre saisons, un cadre très dépaysant, et souvent une perspective de changement de vie à moyen terme (s’installer plus tard, basculer en résidence principale). La montagne est aussi un arbitrage patrimonial : sur certains secteurs, le rapport prix / qualité de vie reste compétitif face aux littoraux déjà surchauffés.

Résidence secondaire : acheter ou louer ? Avantages, inconvénients

Les avantages d’une résidence secondaire

Acheter une résidence secondaire présente plusieurs atouts majeurs. D’abord, la liberté : plus besoin de réserver, de se soucier des disponibilités ou des contraintes horaires. Vous pouvez aménager et décorer votre bien à votre goût, en faire un vrai cocon personnel. Ensuite, la constitution d’un patrimoine : une résidence secondaire est un actif transmissible, qui peut prendre de la valeur avec le temps. Enfin, les revenus locatifs : en louant votre bien lorsque vous ne l’occupez pas, vous pouvez amortir une partie des coûts, voire dégager un bénéfice, surtout dans les zones touristiques.

Les inconvénients à ne pas négliger

Cependant, une résidence secondaire implique aussi des contraintes et des coûts. D’abord, les frais annexes : taxe foncière, taxe d’habitation (si applicable), assurance, entretien, charges de copropriété… Ces dépenses peuvent représenter plusieurs milliers d’euros par an, même si le bien est inoccupé une partie de l’année. Ensuite, la gestion : trouver des locataires, gérer les réservations, entretenir le bien, assurer la sécurité en cas d’absence… Autant de tâches qui peuvent devenir chronophages. Enfin, le risque de vacance : selon la localisation, il peut être difficile de louer le bien toute l’année, surtout hors saison.

Dans quels cas acheter ?

Acheter une résidence secondaire est particulièrement intéressant si vous remplissez plusieurs critères. D’abord, vous avez un budget confortable : un apport personnel significatif et une capacité d’emprunt suffisante pour ne pas vous mettre en difficulté financière. Ensuite, vous connaissez bien la région et êtes sûr de vous y plaire sur le long terme. Acheter sur un coup de cœur, sans bien connaître les spécificités locales, peut mener à des déceptions. Enfin, vous visez la transmission ou un projet de retraite : une résidence secondaire peut être un investissement patrimonial pour vos enfants ou un lieu où vous installerez définitivement plus tard.

Dans quels cas louer ?

À l’inverse, louer une résidence secondaire peut être plus judicieux dans plusieurs situations. Si vous souhaitez tester une destination avant de vous engager, la location vous permet de vérifier que le lieu vous convient vraiment. Si vous préférez varier les lieux de vacances, louer vous offre une flexibilité que l’achat ne permet pas. Enfin, si votre budget est limité (pas d’apport, pas envie de vous endetter), ou si vous ne voulez pas gérer l’entretien et la location, la location reste la solution la plus simple.

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