Résidence secondaire : 10 destinations où acheter pour se plaisir

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Résidence secondaire : 10 destinations où acheter pour se plaisir

Acheter une maison secondaire, c’est souvent un rêve… mais ce peut aussi être un excellent placement si vous évitez les pièges classiques : surestimer la demande locative, minimiser les travaux, sous-évaluer la fiscalité (taxe foncière, taxe d’habitation sur les résidences secondaires selon les communes) ou acheter « au coup de cœur » dans une zone qui se vide hors saison.

Dans cet article, on vous donne 10 destinations où investir les yeux fermés… à condition d’ouvrir les bons yeux au bon moment : ceux du budget global, du potentiel locatif, et des risques techniques. Et si vous manquez de temps, nos chasseurs s’appuient sur ImmoScan™ pour scanner le marché en temps réel et sécuriser votre achat jusqu’à la signature.

Avant de choisir une destination : les 5 filtres qui évitent une mauvaise résidence secondaire

Une destination « rentable » n’est pas forcément celle que vous aimez le plus sur Instagram. Pour un achat serein, posez d’abord un cadre. Sinon, vous risquez de payer trop cher un bien difficile à louer, coûteux à entretenir, ou pénalisé par des contraintes locales (copropriété, urbanisme, risque climatique).

Chez JRDM, on commence par sécuriser trois choses : le prix réel (comparables + état + tension du secteur), le risque technique (humidité, toiture, assainissement, structure, copropriété), et la stratégie d’usage (plaisir pur, mix perso + location, ou investissement locatif assumé).

  • Accessibilité : temps de trajet réaliste (train/route), saisonnalité, facilité de stationnement.
  • Marché locatif : demande en basse saison, durée moyenne de séjour, sensibilité au prix, réglementation locale.
  • Charges et entretien : jardin/piscine, façade, toiture, chauffage, risques de gel/salinité, gardiennage.
  • Risques juridiques : servitudes, droit de passage, conformité des surfaces, autorisations (piscine, véranda).
  • Capex travaux : DPE, ventilation, électricité, assainissement, éventuels votes en copro (PV d’AG).

Vous voulez cadrer votre projet dès le départ ? Commencez par décrire votre projet : c’est le moyen le plus simple d’éviter une recherche « trop large »… qui finit en visites inutiles.

👌🏻 Petit conseil de nos chasseurs immobiliers

Pour une résidence secondaire, ne validez jamais une visite sans une estimation des travaux (même grossière) et une lecture critique du DPE. Un bien « charmant » qui ventile mal ou chauffe mal vous coûtera souvent plus cher après l’achat que la négociation que vous n’avez pas osé faire.

1) Bassin d’Arcachon : rareté, liquidité, et usage plaisir

Le Bassin coche trois cases très recherchées : plaisir d’usage, tension (donc revente plus fluide), et location saisonnière qui se défend bien quand l’adresse est bonne. Ici, l’erreur est simple : payer le prix d’un emplacement premium… pour un emplacement simplement « correct ».

À surveiller : l’exposition au vent, l’état des menuiseries (salinité), et le stationnement. Et si vous achetez en copropriété (appartement), exigez les PV d’assemblée générale et le plan pluriannuel de travaux : sur le littoral, les façades et les toitures sont des sujets récurrents.

Pour une stratégie plus large autour de la ville, vous pouvez aussi consulter notre page Bordeaux (pratique si vous mixez résidence secondaire et pied-à-terre urbain).

2) Pays Basque : demande forte, mais ultra sélective sur les micro-emplacements

Le Pays Basque fait partie des zones où « tout se loue »… jusqu’au jour où vous réalisez que l’adresse fait 80 % de la performance. Un bien magnifique mais mal connecté, trop éloigné des points d’intérêt, ou avec des contraintes de stationnement, peut sous-performer.

Notre approche : comparer à la rue près, intégrer le coût de l’entretien (humidité + embruns), et vérifier les contraintes d’urbanisme si vous rêvez d’une extension ou d’une piscine. Ici, une bonne négociation est souvent moins une question de pourcentage qu’une question de travaux et de calendrier.

3) Luberon : charme, pierre, et vigilance sur les travaux invisibles

Le Luberon attire pour une raison évidente : le charme (pierre, vues, villages). Mais c’est aussi une zone où l’acheteur peut se faire piéger par des postes techniques discrets : toiture ancienne, fissures, humidité par capillarité, et assainissement individuel.

Si vous achetez une maison ancienne, ne vous contentez pas d’un « coup de peinture ». Faites chiffrer la réalité : ventilation, chauffage, isolation, et remise à niveau électrique. Si vous envisagez une rénovation, notre page Rénover vous aidera à cadrer les étapes (et les erreurs à éviter).

4) Côte d’Azur (hors ultra-centre) : valeur refuge, mais coûts d’exploitation à anticiper

La Côte d’Azur reste une valeur refuge pour une résidence secondaire, à condition d’être lucide sur deux éléments : le coût global et la sélection du quartier/commune. Les charges peuvent monter vite : copropriété avec ascenseur/piscine, gardiennage, climatisation, stationnement.

Pour un investisseur, l’arbitrage est clair : viser un bien simple à exploiter, bien placé, et « robuste » techniquement. Pour un actif pressé, c’est aussi une zone où déléguer a du sens : la rotation des annonces est rapide, les visites se jouent parfois en quelques jours.

5) Corse : potentiel locatif, mais contrainte logistique (et donc besoin d’anticipation)

La Corse peut être un excellent choix si vous assumez la logistique : déplacements, artisans, entretien, et périodes de vacance si vous visez uniquement la haute saison. Un bon achat ici repose sur une équation simple : accessibilité + entretien + usage.

Points de vigilance : humidité, vents, qualité de la construction, et coûts de maintenance. On voit aussi des acheteurs sous-estimer les délais pour des travaux ou des interventions techniques : si vous achetez pour en profiter vite, c’est un sujet clé à intégrer dans le calendrier.

6) Bretagne (Côte de Granit Rose, Morbihan, Finistère sud) : usage étalé et marché plus « quatre saisons »

La Bretagne est souvent plus « quatre saisons » qu’on ne l’imagine. C’est un avantage si vous cherchez une résidence secondaire que vous utiliserez souvent, ou que vous louerez sur plusieurs périodes de l’année (week-ends, vacances scolaires, télétravail).

La vigilance est surtout technique : vent, embruns, isolation, chauffage, et gestion de l’humidité. Ici, un DPE moyen n’est pas qu’un chiffre : il peut impacter votre confort (et vos coûts) de manière très concrète.

7) Normandie (Deauville-Trouville et arrière-pays) : proximité, week-ends, et liquidité

Pour beaucoup d’acheteurs, la Normandie est une évidence : accessible pour des week-ends, attractive pour des séjours courts, et plutôt liquide à la revente lorsque le bien est bien positionné.

La vraie difficulté est de rester rationnel : les biens « clefs en main » peuvent être chers, et les biens à rénover demandent une vraie méthode. Ne confondez pas « rafraîchir » et « rénover ». Une maison secondaire peu occupée révèle vite ses défauts : ventilation, toiture, et isolation sont vos meilleurs alliés.

8) Alpes (stations villages et vallées dynamiques) : double saison, mais copropriété à maîtriser

La montagne est intéressante quand elle coche la double saison : hiver + été. Mais c’est aussi un terrain où la copropriété peut devenir un facteur de risque si vous n’êtes pas rigoureux : travaux de façade, toiture, parties communes, ascenseurs, parkings, et parfois des charges élevées.

Avant de signer, lisez les PV d’AG, le règlement de copropriété, et vérifiez les gros postes à venir. Une résidence secondaire en station peut être un bonheur… ou une ligne de charges qui explose si vous achetez dans un ensemble vieillissant sans stratégie de travaux.

9) Occitanie (littoral et arrière-pays) : rapport qualité/prix, mais attention aux micro-marchés

L’Occitanie offre souvent un bon rapport qualité/prix, avec des micro-marchés très différents à quelques kilomètres près. L’avantage : il existe des opportunités, y compris pour des budgets « primo-accédants » sur une résidence secondaire (petite maison, appartement bien placé, ou projet à rénover).

Le piège : acheter trop loin des pôles d’intérêt ou sous-estimer la chaleur estivale (et donc les besoins en confort thermique). Un bon bien ici, c’est un bien qui se vit facilement : ombrage, ventilation, qualité des ouvertures, et espaces extérieurs exploitables.

10) Vallée de la Loire : patrimoine, douceur de vivre, et investissement raisonné

La Vallée de la Loire est une destination idéale pour un achat « plaisir + raison » : patrimoine, campagnes accessibles, et marchés parfois plus doux que les littoraux. Pour un investisseur, l’enjeu est de calibrer la demande : location courte durée selon l’attractivité locale, ou location meublée plus stable si la zone est dynamique.

Comme souvent, l’ancien est roi… et l’ancien exige de la méthode : structure, toiture, humidité, chauffage. C’est une zone où la transparence paye : mieux vaut un bien moins « waouh » mais sain, qu’un coup de cœur qui cachera des travaux lourds.

Acheter une résidence secondaire sans stress : la méthode Je Rêve d'une Maison

Une résidence secondaire, ce n’est pas qu’une destination : c’est un projet qui doit tenir dans la durée. Chez Je Rêve d’une Maison, on protège l’acheteur avec une méthode simple : cadrage du besoin, recherche exhaustive, pré-visites, analyse technique et documentaire, puis négociation.

Une résidence secondaire réussie, c’est celle qui vous apporte du plaisir… sans vous réserver de mauvaises surprises après l’acte authentique.

Et parce qu’un achat doit rester un choix serein, JRDM fonctionne avec un modèle au succès : zéro frais de dossier, des honoraires dus uniquement à la signature de l’acte authentique. Notre Booster de Négociation aligne aussi nos intérêts avec les vôtres : une partie de notre commission peut être indexée sur l’économie réellement obtenue.

Côté réassurance, Je Rêve d'une Maison, c’est plus de 10 ans d’activité, 1 500 projets concrétisés, 98 % de satisfaction et une note de 4,9/5 sur Google.

👌🏻 Petit conseil de nos chasseurs immobiliers

Si vous visez une mise en location (même partielle), écrivez votre règle dès le départ : nombre de semaines louées, période, niveau de confort, et budget d’ameublement/entretien. C’est cette règle qui doit piloter le choix de la destination et du type de bien… pas l’inverse.

Pour aller plus loin sur l’aspect « projet », vous pouvez aussi parcourir nos guides ou consulter les réponses de notre FAQ (financement, étapes, documents à exiger).

❤️ Résidence secondaire : 10 destinations où investir les yeux fermés : 6 points à retenir

  • Une bonne résidence secondaire, c’est d’abord un budget global (prix + notaire + travaux + charges + entretien), pas seulement un prix d’achat.
  • La destination compte, mais le micro-emplacement (rue, accès, stationnement, nuisances) fait souvent la différence à la revente et en location.
  • En maison ancienne, méfiez-vous des travaux invisibles : toiture, humidité, assainissement, électricité, chauffage.
  • En appartement, les PV d’AG et le plan de travaux prévisionnels sont aussi importants que la visite.
  • Pour louer, fixez une stratégie réaliste (basse saison, gestion, logistique) avant de choisir le bien.
  • Je Rêve d'une Maison a un modèle au succès et une méthode éprouvée (10 ans, 1 500 projets, 98 % de satisfaction, 4,9/5 Google).

Vous voulez savoir quelle destination colle vraiment à votre budget et à votre usage (plaisir, mix, investissement) ? Décrivez votre projet ou découvrez les retours de nos clients, puis prenez un rendez-vous gratuit : on vous dira clairement si votre projet est faisable, et à quelles conditions.

Et si vous êtes encore en phase de découverte : téléchargez notre guide sur les étapes de l’achat immobilier via nos guides.

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