Pour une petite Suisse énergique comme Corinne, devenir chasseuse d’appart n’avait rien d’évident. Après 8 ans comme agent immobilier, elle s’apprêtait même à quitter ce secteur avant d'en découvrir une autre facette : accompagner l’acquéreur en rejoignant l’équipe de Je Rêve d’une Maison en tant que chasseuse d’appart. Serendipity diraient certains ! Comment s’est passée cette transformation ? Quel regard porte-t-elle aujourd’hui sur ces deux métiers ? Histoire vécue d’une métamorphose qui pourrait en inspirer plein d’autres toutes aussi passionnantes !

 

Corinne, dis-nous comment tu es arrivée chez Je Rêve d’une Maison ?

C’est un peu particulier et rigolo même à vrai dire. J’ai fait plusieurs métiers dans ma vie : d’abord en agence de communication, puis chez l’annonceur en Suisse et en Angleterre. J’ai même monté une boîte de publishing musical. Puis il y a 8 ans, je suis devenue agent immobilier chez Coldwell Bankers. Au début j’ai beaucoup aimé ce métier d’agent. Cela m’a aussi permis de très bien connaître Paris car je prenais des mandats dans tous les arrondissements.

 

Pourquoi as-tu voulu changer et comment cela s’est fait ?

Au bout d’un moment, j’ai commencé à ne plus supporter le côté trop commercial. C’était trop la chasse au mandat : appeler le particulier, démarcher les vendeurs, vendre à tout prix, cela ne me plaisait pas tellement ! On avait du mal à créer une vraie relation avec les propriétaires, qui souvent d’ailleurs imposent leur prix. J’étais aussi frustrée de ne pas avoir un vrai rôle de conseil, de ne pas prendre en main suffisamment le client, de ne pas être assez en amont. Quand je pouvais avoir des mandats en exclusivité, faire l’évaluation du bien à fond, gagner la confiance du propriétaire, c’était topissime. Mais c’était rare...

Et puis quand on veut du mandat, et qu’il y a 3 agences dessus, on est parfois prêt à faire n’importe quoi ! Ce n’était pas clean et je n’arrivais plus à gérer cela même en termes de valeur, d’éthique ! Moi je suis hyper droite, claire, c’est mon côté Suisse ! J’ai trop besoin d’être en confiance pour être bien !

 

Tu voulais quitter l’immobilier, mais tu y es encore pourtant, que s’est-il passé ?  

Oui, je voulais du coup quitter l’immobilier car j’avais besoin de vrais contacts, de me sentir utile. C’est hyper important pour moi. J’ai eu une grande période de réflexion. Et puis un jour, un chasseur de tête qui m’avait dans ses fichiers m’a appelé et m’a parlé du poste de Je Rêve d’une Maison. Ma première réaction a été de dire “ah non, plus d’immo…”. Puis j’ai regardé le site, les vidéos, la société, j’ai mieux compris le métier et je me suis dit “mais ce n'est pas l’immo le problème, c’est la façon de le faire !”  Il faut dire que je n’étais pas aidée car j’avais eu deux mauvaises expériences avec des chasseurs qui étaient venus en visite seuls pour prendre des renseignements. Ensuite, ils avaient essayé de contacter le client par derrière ! En fait, c’étaient des agents qui avaient les 2 casquettes et ça c’est impossible d’être des 2 côtés !  

Bref, je suis allée en entretien un peu méfiante quand même et plus le process avançait plus je me disais “mais ça colle trop bien !”. Cela a été une révélation.

 

Parle-nous du coup de ce qui est vraiment différent de ton ancien métier d’agent en terme de valeurs ?

J’ai eu la chance de partir tout de suite avec toute l’équipe 3 jours en Camargue pour un séminaire génial où l’on a pu créer des liens incroyables et travailler sur les valeurs de Je Rêve d’une Maison. Je me suis tout de suite sentie chez moi, les rapports étaient faciles.

J’ai ressenti très vite une des trois valeurs de Je Rêve d’une Maison aujourd’hui qui est “Favoriser le collectif”. Pour moi, cela veut dire au quotidien qu’on partage des moments ensemble bien sûr mais surtout toute l’information et avec tout le monde. On est aussi trop content pour l’équipe de faire un max de “cloches”. Car notre petit rituel, c’est de sonner la cloche quand une offre est acceptée ! Et tout le monde vous félicite ! On sent une vraie équipe en réalité et cette dimension est primordiale pour moi. C’est un vrai choix de vie, c’est motivant et c’est ce qui me rend contente de venir le matin. Avant, à vrai dire, je me levais mais ce n’était que pour le salaire !

 

La sincérité, c’est une des valeurs de Je Rêve d’une Maison, mais ce n'est pas très suisse pourtant ?

Ah, très drôle ! Ben si justement, en tout cas pour moi :) ici, j’ose dire quand il faut faire une offre ou pas à mon client. De même, je peux lui conseiller de nous retirer même avec une offre acceptée si l’on découvre un problème majeur sur le bien. Il n’y pas de faux-semblant, je dis ce qui est bon pour mes clients acquéreurs avant de penser à moi et c’est comme cela que je peux bien conseiller. C’est aussi un tout, car je n’ai jamais senti la pression du management pour faire le deal à tout prix. On a un vrai sens de la qualité et du client. On sent qu’on est sur du long terme et que l’on construit.  

 

Et le dépassement de soi, comment le vis-tu au quotidien, ce n’est pas fatiguant ?  

Si, mais pour moi, de toute façon, je suis faite comme cela, j’ai envie de me prouver des choses. Ce n’est pas que le salaire qui définit ma vie ! J’ai besoin de quelque chose où je me sens bien, où je suis utile, où j’espère pouvoir évoluer, progresser toujours. Aujourd’hui, ce que je mets en priorité, c’est cette envie de résoudre les projets de mes clients et de me sentir vraiment utile. C’est ce qui me drive et m’amène à me dépasser. Maintenant, je fais les choses dans le bon ordre, ce que je n’ai jamais fait avant dans ma vie.

 

Parle-nous des tes projets, de ce qui t’anime justement ?

Depuis que je suis chez Je Rêve d’une Maison, j’ai réussi un projet par mois en moyenne. Mais j’ai eu aussi plusieurs mois de formation et une montée en puissance donc je suis contente. Plus j’avance, plus je me rends aussi compte que, quand la communication est bonne, on réussit souvent. Mon dernier projet par exemple avec un couple trop sympa était un bonheur : à chaque envoi de biens, ils répondaient super vite, ils disaient merci, tout était facile. Ils m’ont fait confiance dès le début. Quand il a fallu faire une offre et la faire passer, ils m’ont écouté. J’ai eu l’impression de leur proposer un vrai suivi du début à la fin. Là, c’est trop kiffant !

Et avec avec les agents comment cela se passe-t-il ?

Ça se passe le plus souvent très bien ! Déjà, on ne touche pas à leur commission et nos projets sont très qualifiés. Après ce n’est que du pédagogique, il faut parfois les rassurer car il y a comme partout des chasseurs pas top ou des “faux chasseurs” mais logiquement ils comprennent. Et quand ils ont compris, ce n’est que du bonheur ! C’est même mieux : quand on est clean et clair, qu’on travaille en confiance, ils adorent travailler avec nous. Ils nous envoient leur off market, font passer nos offres ou nous donnent les premières visites.