“Dans le pire des cas, tu viens prendre un verre, dans le meilleur des cas tu rencontres tes futurs collègues”. C’est comme cela que Pierre a convaincu son ami Tom de venir au Happy Hire #2 de Je Rêve d’une Maison. 6 mois plus tard, Tom est un chasseur épanoui dans son nouveau métier. Comment s’est fait ce changement de vie ? Quelles ont été les étapes de son intégration ? Petite revue et conseils d’amis pour tous ceux qui auraient envie de suivre les aventures de Tom.

 

Tom, que faisais-tu avant et comment as-tu connu Je Rêve d’une Maison ?

J’ai toujours fait de l'immobilier plutôt professionnel, en démarrant chez Pichet, puis en développement immobilier pour Sephora et enfin chez CBRE. Mon ami Pierre, architecte de formation, avait rejoint Je Rêve d’une Maison depuis 18 mois. Il me semblait vraiment épanoui dans son job mais pour être honnête, je n’avais pas bien cerné ce qu’il faisait. Je n’avais même pas compris la vraie différence avec un agent immobilier. Il me disait bien que je devrais regarder de plus près, que cela pourrait me plaire mais je n’avais pas creusé. Puis un jour, il m’a proposé de venir à un “Happy Hire” dans les locaux de la startup pour rencontrer l’équipe, les fondateurs, sentir l’ambiance et poser toutes les questions en toute transparence. J’y suis allé et j’ai tout de suite accroché avec l’esprit et ce que j’ai vu. C’était une révélation. Tout s’est alors mis en place et j’ai donné mon CV le soir même. Pierre me connaissait bien et depuis longtemps. S’il pensait que je pouvais réussir et m’épanouir, je devais lui faire confiance.

 

Justement, comment s’est passée cette phase d’entretiens jusqu’au recrutement ?

C’était surprenant, car c’est un process long et complet comme je n’en avais jamais vécu avant. On comprend que Je Rêve d’une Maison creuse vraiment la personnalité avant tout, que c’est très important pour le recrutement. Il y a notamment un format de simulation où je devais faire un jeu de rôle d’un rendez-vous "découverte" avec un couple de clients puis d’une négociation avec un agent. C’était un peu stressant mais cela permet de bien comprendre le métier et surtout le candidat. Dans le débrief de la simulation et dans les entretiens finaux, riches eux aussi, j’ai aussi senti tout de suite quelque chose de différent : il y avait une sincérité forte dans le discours. C’était aussi quelque chose de très important pour moi. Je viens du monde de l’immobilier et l’on m’a souvent vendu du rêve... mais derrière c’était plus compliqué ! Là, 3 mois après, je peux dire qu’il n’y a pas de décalage entre la réalité terrain et nos discussions. Je ne me sens pas comme un numéro de plus ou un matricule et ça aussi c’est agréable.    

 

Et comment cela se passe depuis que tu es chez Je Rêve d’une Maison ?

Je suis super content. Je continue à monter en puissance et je gère maintenant 6 clients en parallèle avec qui j’ai plusieurs visites en cours. Il y a aussi une vraie période de formation et d’accompagnement par les coachs et toute l’équipe. J’ai déjà réussi à transformer un projet qui n’était pas du tout évident car le client était anxieux et il fallait faire preuve de beaucoup de réassurance et de psychologie. Mais quel bonheur d’être du côté de l’acquéreur quand l’offre est acceptée, quelle montée d’adrénaline ! On est tellement content pour son client, c’est la drogue douce du chasseur chez Je Rêve d’une Maison ! Je n’avais jamais ressenti cela avant quand j’étais agent. On ressent une joie sincère et une vraie fierté d’avoir réussi à trouver la perle rare pour son client. L’accompagnement est tellement plus qualitatif avec plus d’empathie. On fait tout pour bien comprendre les problématiques du client et cela, c’est vraiment unique.

Après, soyons clairs, la vraie difficulté c’est aussi de faire preuve d’endurance, ne jamais se démotiver, toujours se rappeler pourquoi on fait cela. Car parfois c’est aussi dur et ingrat. Vous vous donnez tellement pour vos clients ! Mais même dans ces situations là, il ne faut pas être “pushy” ou s’agacer quand un appart ne convient pas à son client, même si on est persuadé que c’est le bon. Chez Je Rêve d’une Maison, on nous demande de toujours miser sur la qualité. Dans ces moments frustrants, le moteur interne doit être très fort et la solution se trouve toujours dans les valeurs de la boîte.  

 

Justement, quelles sont ces valeurs et comment s’incarnent-elles au quotidien ?  

Il y en a trois qui sont très simples et fortes tous les jours. La première, c’est “Favoriser le collectif”. Ça, moi, je le vis tout le temps, particulièrement en ce moment, car les nouveaux comme moi sont très bien accompagnés par des coachs. Ce sont eux-même des chasseurs plus expérimentés et ils nous forment, nous accompagnent et nous font monter en compétences pendant les 7 premiers mois. J’ai aussi compris très vite que la force du collectif chez Je Rêve d’une Maison c’est qu’il n’y a pas de concurrence entre les chasseurs. L’équipe est très soudée contrairement à ce que j’avais vécu en tant qu’agent côté vente. Tout cela permet de tirer vers le haut.

Ensuite, il y a la valeur “Interagir avec Sincérité”, ce que je n’avais pas trop connu avant non plus et qui me manquait. Ici, on se dit les choses, de façon directe et intelligente, en transparence, sans faux-semblant. Il y a de vraies personnalités, toutes différentes, mais au fond, tout le monde partage les mêmes valeurs. Je crois que c’est un critère très important.

 

Et la troisième valeur ?

La dernière valeur, c’est le dépassement de soi. Là, c’est aussi super important car quand on rentre chez Je Rêve d’une Maison, cela doit être un vrai choix, jamais un hasard. C’est un métier dur car il faut se dépasser pour ses clients et progresser. Aucun projet n’est facile ! Mais c’est passionnant et c’est cela qui me plaît : le challenge et le plaisir de résoudre des problèmes pour mes clients. Avant, je n’étais pas vraiment heureux dans ce que je faisais mais c’était tout ce que je connaissais. Aujourd’hui, je ressens un côté très humain, j’ai un vrai sentiment de valeur ajoutée, de servir à quelque chose d’énorme pour mes clients et cela n’a pas de prix… Je me lève le matin en ayant le sourire.

 

Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui souhaite devenir chasseur chez Je Rêve d’une Maison ?

Pas facile. Mais clairement, il faut d’abord vraiment aimer les gens pour être du côté acheteur. Il faut avoir un vraie empathie, de la bienveillance. Il faut aussi avoir absolument envie de s’épanouir au sein d’une équipe. Il faut être prêt et vouloir se dépasser pour être excellent et à la hauteur des attentes très élevées du client qui vous choisit vraiment pour résoudre un problème très important pour lui. En fait, il faut vraiment aimer conseiller et non pas vendre.

Après bien sûr, il faut avoir envie de développer des compétences dans l’immo, car on va beaucoup plus loin que tout ce que j’avais pu imaginer ou faire dans mes métiers précédents.

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