Pour certaines personnes, dénicher la perle rare est une seconde nature que ce soit un plan week-end, un talent inconnu, un appartement ou une maison de rêve. Pour Sandra, chasseuse d'appartement chez Je rêve d'une Maison, son premier métier de casting de comédiens n'était d'ailleurs pas si éloigné, surtout pour une passionnée d'immobilier comme elle. Mais, comme toute reconversion, devenir chasseur immobilier et surtout réussir dans ce métier n'est pas simple. Comment se lancer ? Quelle est la bonne structure pour être efficace ? Comment garder une vraie autonomie et un goût du challenge individuel tout en participant à une aventure collective excitante ? Revue d'une "chasseuse née" qui a enfin trouvé son nid dans une startup à son image. 

 

Sandra, la chasse, c’est une obsession chez toi ?!

J’ai toujours aimé chercher. Mes amis m’appellent la tête chercheuse. Je cherche tout le temps, de façon presque frénétique que ce soit pour moi ou pour des amis. Je cherche des restos, des lieux de vacances, des petits amis pour les uns ou les autres… Je suis tout le temps en alerte. En fait, dès que j’ai connaissance d’une demande, je me mets en quête du bon match. J’ai du mal à débrancher !

 

Avais-tu déjà pensé à l’immobilier ?

J’avais déjà pensé à travailler dans l’immobilier car j’aime les relations humaines et l'architecture mais je ne voulais pas travailler dans une agence immobilière car j’aurais détesté courir après des mandats de vente. Ce qui m'intéressait, c’était conseiller et accompagner.

Et puis, j’ai beaucoup déménagé petite car mes parents étaient expatriés. J’ai gardé ce goût du changement. J’ai plus d’une vingtaine de déménagements à mon actifs sur Paris et Banlieue Ouest ! L’immobilier était donc une suite logique.

 

Après une carrière en tant que directrice de casting, tu te lances dans la chasse immobilière... Raconte-nous !

J’avais envie de changer de job depuis quelques années et j’avais surtout envie d’expérimenter la chasse immobilière car tous mes amis me disaient que j’étais faite pour ça. Et puis je ne me voyais pas faire autre chose que chercher. Cela faisait 20 ans que je cherchais un profil, un lieu…. Du coup, j’ai commencé à contacter des agences de chasseurs.

 

Qu’est-ce qui te manquait ?

Dans le casting, j’étais toujours un peu frustrée de ne pas accompagner les personnes que je trouvais jusque sur les tournages. Dans la chasse immobilière, je cherche, je trouve, je conseille, j’accompagne jusqu’à la remise des clés. C’est un pur moment de bonheur d’aller jusqu’au bout ! D’ailleurs, on va même parfois plus loin lorsque les clients nous invitent à boire une coupe à leur pendaison de crémaillère ou admirer les travaux réalisés… C’est beaucoup plus gratifiant !

 

Comment as-tu connu Je Rêve d’une Maison ?

J’ai connu Je Rêve d’une maison par le biais des réseau sociaux. Le positionnement m’a donné envie. J’ai regardé le site de façon approfondie et surtout l’offre. J’étais à ce moment chasseuse pour une autre structure mais les conditions ne me convenaient pas. Notamment le fait de n’être rémunérée qu’à la commission et de ne pas pouvoir me nourrir des autres car je travaillais de chez moi la plupart du temps. J’étais donc très isolée.


Qu’est-ce qui a fait la différence ?

Les honoraires qui sont les plus bas du marché. La technologie mise à notre  disposition pour optimiser nos recherches et surtout le côté famille que j’avais dans le casting et que je retrouve ici. Pas de compétition entre nous. Beaucoup de bienveillance et d'entraide. Une bonne humeur quotidienne. On est content de travailler ensemble et de se retrouver !

Chasser des personnes versus chasser des appartements, tu préfères quoi finalement ?

Je préfère chasser des apparts car cela me permet d'approfondir ma connaissance de Paris que j’adore et de l’architecture qui me passionne depuis des années. Je suis sensible aux lignes et aux courbes. Et puis je garde le côté relationnel que j’aimais dans le casting et les rencontres humaines. Donc aujourd’hui, j’ai le job parfait !

 

No regrets ?

Aucun ! Je me demande même pourquoi je ne l’ai pas fait plus tôt.

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