Bonne question, non ? Pendant très longtemps, les acheteurs ont acheté et les vendeurs ont vendu sans l’aide de chasseurs immobiliers. Qu’est-ce-qui a changé ces dernières années pour que les futurs acquéreurs aient besoin d’un coup de pouce ? Et est-ce que le jeu en vaut les honoraires ? Réponses ci-dessous.

La première fois que vous avez entendu parler de chasseur immobilier, c’était très certainement sur votre canapé devant votre télévision. Si Stéphane Plaza a médiatisé la profession, elle existe depuis un moment aux États-Unis. Il faut dire qu’outre-atlantique, on ne plaisante pas avec le service client. En France, si le métier est apparu depuis une quinzaine d’années, il répond à une véritable problématique de marché. Les beaux appartements se vendent très vite (à Paris, 20% des biens partaient en moins de 7 jours  en septembre 2018), les portails se démultiplient sur internet et les doublons aussi.

Quant aux agences immobilières, elles ont à cœur les intérêts des vendeurs avec lesquels elles sont liées contractuellement, elles ne peuvent donc que très difficilement conseiller les acheteurs objectivement.

Pour comprendre ce que souhaite un acquéreur, et ce que in fine vous souhaitez, savoir si votre projet est réaliste, il faut échanger avec vous, étudier vos habitudes, découvrir les quartiers que vous aimez ou souhaitez exclure. Dans la plupart du temps et encore plus à Paris, les futurs acheteurs n’ont pas de temps à perdre à visiter des appartements au petit bonheur la chance. Et ils n’ont pas non plus l’énergie de ratisser les centaines de sites et portails immobiliers chaque jour, d’appeler les agents ou propriétaires pour vérifier l’exactitude de l’annonce.

Chercher un appart, c’est un full-time job

C’est là que les chasseurs d’appartement entrent en jeu. Non pas pour caresser leurs clients dans le sens du poil (Un 50m2 à 400 000€ dans le 9ème ? Facile !) ou enchaîner les pré-visites (les chasseurs immobiliers n’ont pas pour mission de choisir à la place de leur client) mais pour leur faire gagner du temps. D’abord en triant les alertes : combien d’appartements correspondent vraiment à votre projet parmi les 18 532 d’appartements proposés à la vente à Paris fin octobre 2018 ?

Chez Je Rêve d’une Maison, la première étape rime avec technologie. Pour identifier le plus rapidement possible les biens en vente susceptibles de correspondre à votre recherche, comprendre la dynamique du marché, benchmarker un bien, comprendre son historique, ses évolutions de prix et avoir des clés pour se positionner lors d’une négociation, les développeurs ont créé ImmoScanTM. L’objectif ? Ne laisser passer aucun bien. Car ce sera peut-être LA pépite. Chaque jour, les chasseurs scrutent les alertes, cherchent et trient les biens en vente. Ils vérifient les informations avec l’agent ou le vendeur, organisent les visites et accompagnent leurs clients. Chez Je Rêve d’une Maison, vous êtes les premiers à visiter dans 70% des cas.

Des experts pour ne pas se planter

Compte tenu des sommes engagées et de l’importance de l’achat, il vaut mieux bien s’entourer. L’expertise du chasseur immobilier saura bien souvent vous éviter de mauvaises surprises. En cas de coup de cœur, ce sont eux qui rédigent l’offre et la lettre de motivation. Ils négocient quand cela est possible et mettent en relation leur client avec les experts nécessaires : courtiers, ouvriers, architectes...

Enfin, ils deviennent, avec le notaire, une aide essentielle lors de la relecture des documents de copropriété (PV d’assemblée générale ou règlement de copropriété) ou de la promesse de vente. Ils vérifient par exemple le plan originel de l’appartement pour s’assurer qu’il n’y a pas eu de travaux non déclarés. Le chasseur d’appartement ne fait pas seulement gagner du temps à l’acheteur, il est un partenaire qualifié, capable de limiter les risques et de rendre l'achat immobilier transparent et beaucoup plus sécurisé que lorsqu'on s'y attaque seul(e). Avouez que pour un achat à plus de cinq zéros, c’est plutôt rassurant.

Vous pouvez partager ce reportage à vos amis